Katherine Moennig
Elle dit qu'elle aime les rôles qui permettent de faire avancer les choses. Elle avait d'ailleurs auditionné pour le rôle de Brandon dans le film Boy's Don't Cry, mais les réalisateurs lui ont préféré Hilary Swank. Elle dit qu'elle ne croyait pas au succès de L-Word, qu'elle pensait déjà auditionner pour d'autres rôles, et ainsi arrondir ses fins de mois. Pourtant elle passe aujourd'hui la plus grande partie de son temps à tourner. Elle endosse son armure de Shane, celle qui supporte mal les liens et qui raconte, dans un langage silencieux, qu'en amour,
se poser c'est s'enraciner.
Or s'enraciner c'est déjà mourir.

On lui rappelle qu'elle a souvent joué des personnages sexuellement ambigus. Garçons manqués, filles ratées, transexuels... Bien sûr, il ne faudrait pas réduire sa carrière à ces rôles là: on se souvient d'elle, dans Invitation to a Suicide, par exemple ; certains se souviennent également de sa première expérience en tant que comédiene, dans Winnie l'ourson,
à l'âge de 10 ans: un rôle masculin ...
à l'âge de 10 ans: un rôle masculin ...
Puis on dit: et alors? On l'entend répéter qu'elle souhaite faire avancer les choses. On a envie d'avancer avec elle (je cultive l'art de l'exagération). L-Word : "un geste politique". C'est elle qui le dit. Contre l'administration Bush, l'intolérance dans toutes ses formes, l'étroitesse d'esprit. D'accord, la série reflète mal la communauté L . Mais n'existe-t-il pas des communautés L, et non plus une seule ? Toutes les femmes se reconnaissent-elles dans les héroines de Sex and the city ?
Et à présent on se demande si L est ... ou ne L 'est pas... mais comme pour les deux autres: "être ou ne pas être" gay, n'est pas la question. Et pourtant, tous s'interrogent comme si rien ne comptait désormais, comme si les lendemains seraient plus gays, pardon plus gais, plus clairs, comme si le lesbianisme moderne était en quête d'une icône (une vraie), une muse peut-être, ou même un role model...
Et à présent on se demande si L est ... ou ne L 'est pas... mais comme pour les deux autres: "être ou ne pas être" gay, n'est pas la question. Et pourtant, tous s'interrogent comme si rien ne comptait désormais, comme si les lendemains seraient plus gays, pardon plus gais, plus clairs, comme si le lesbianisme moderne était en quête d'une icône (une vraie), une muse peut-être, ou même un role model...
LesbianLife dit : She’s got the lesbian look. She’s got the lesbian style. She’s got the lesbian attitude avant de préciser qu'elle n'a jamais dit qu'elle aimait les filles ; et d'ajouter très vite : she hasn’t come out as straight or bisexual either. En somme, elle n'a pas n'a pas non plus confirmé qu'elle était hétéro ou bisexuelle. Et pourtant l'année dernière, si ma mémoire est bonne,
quelques magazines se demandaient si "Bette" de L-Word n'avait pas fait
le coming out de miss Moennig ! Quoi ?
A la question les gens tendent-ils à penser que vous êtes homosexuelle dans la vie, parce que vous jouez une lesbienne à lécran... Bette répond : non, toutefois un responsable de studio la croyait bisexuelle ce qu'elle considérait être un compliment, vu que qu'elle s'efforce à être crédible dans son jeu. D'ailleurs, e'lle va souvent demander conseil à Leisha, Ilene Chaiken, et Katherinne Moennig... Et les magazines de conclure : vous n'irez pas demander conseil à une hétéro si vous devez jouer le rôle d'une lesbienne ? Or Leisha a publiquement évoqué sa bisexualité, Ilene son homosexualité, quant à Kate...
ah; la jolie Kate ! Si, on ne peut plus avoir de vie privée....

pS: essayez de trouver The Ice People , un court métrage de Susan Oberbeck très librement adapté de
La nuit des temps :
In a frozen world, (dans un monde de glace), the perfect icon (l'icône ideale)
is an exquisite corpse (est un cadavre exquis).



On y voit une Katherine Moennig n'ayant pas encore goûté
au L-WORLD (ou L word).
quelques magazines se demandaient si "Bette" de L-Word n'avait pas fait
le coming out de miss Moennig ! Quoi ?
A la question les gens tendent-ils à penser que vous êtes homosexuelle dans la vie, parce que vous jouez une lesbienne à lécran... Bette répond : non, toutefois un responsable de studio la croyait bisexuelle ce qu'elle considérait être un compliment, vu que qu'elle s'efforce à être crédible dans son jeu. D'ailleurs, e'lle va souvent demander conseil à Leisha, Ilene Chaiken, et Katherinne Moennig... Et les magazines de conclure : vous n'irez pas demander conseil à une hétéro si vous devez jouer le rôle d'une lesbienne ? Or Leisha a publiquement évoqué sa bisexualité, Ilene son homosexualité, quant à Kate...
ah; la jolie Kate ! Si, on ne peut plus avoir de vie privée....

pS: essayez de trouver The Ice People , un court métrage de Susan Oberbeck très librement adapté de
La nuit des temps :
In a frozen world, (dans un monde de glace), the perfect icon (l'icône ideale)
is an exquisite corpse (est un cadavre exquis).



On y voit une Katherine Moennig n'ayant pas encore goûté
au L-WORLD (ou L word).

(ma) Katherine Moennig
et une Nina Brosh ayant fui les flash des appareils pour atterir dans la nuit
sans fin d'un drame lesbien.

ô Nina
Très peu d'information sur ce film, ô combien underground. Il a été présenté à l'occasion de certains
festivals de cinema gays/lesbien. Et après...? Rien.
Personne n'a su ... briser la glace !
pour encore plus de Katherine Moennig, c'est par ici
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