
Non, il n'y a pas de règle.

peu importe qui, peu importe quand et peu importe où...
(n'importe qui) ... (n'importe quand) ... (n'importe où)

(n'importe quoi)
par Supernova
publié dans :
Les MeDiA

mais vous le saviez déjà !
par Supernova
publié dans :
Les MeDiA

Peu avant de partir, j'ai baisé le front
la nuque, et les épaules de la petite Islandaise
Elle n'a pas bougé
Mais l'Islande est une terre pleine de volcans endormis
De paysages accidentés qui innondent les souvenirs
Pour y déposer des songes familiers
Et sous les cratères apparemment rêveurs
Le coeur ne bat pour personne
Pas même pour les chants éloquents des sirènes parisiennes
qui embrassent
soupir après soupir
les côtes de la terre indicible
Et lIslandaise est "un songe, un songe d'or"
Qui nous glace ou nous brûle
Eternellement
image : artiste inconnue
par Supernova
publié dans :
Les Filles (et Moi)
Il y a elle
Moi, puis la vie
Il y a la musique
L’air que l’on respire
Les notes que l’on conserve
Nous et le monde
Nous- puis
le monde
Il y a elle, il y a lui
Nous, puis la fin
par Supernova
publié dans :
Les Filles (et Moi)
Et n'oubliez pas de me raconter ce film de Céline Sciamma.
En France, il s'intitule Les pieuvres d'amour
La naissance des pieuvres ( cf commentaire de la petite Rêveuse)
Au Royaume-Uni (mais dans quelques salles ... complètement obscures ),
il a été traduit par Les Nymphéas (ce qui est moins violent que les Pieuvres d'amour, n'est-ce pas) ,
en anglais Waterlilies, oui comme le célébrissime tableau de Monet.
Est-ce pour souligner la nature flottante de l'être humain???
par Supernova
publié dans :
L'ArT









